Des repères chronologiques et quelques éclairages sur l'histoire de la ville de Fondettes

Un panorama des principaux sites, bâtiments,monuments et autres objets de notre patrimoine.


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Cette année-là,
1735...
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le mot en question
La "grange des dîmes"
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Cette année-là...

 

1735...

En 1735, par décret de Louis XV, la charge d’abbé de Saint-Julien de Tours est supprimée et dès lors, les bénéfices du fief de Vallières (notamment la dîme) qui allaient avant cette date aux religieux du monastère tourangeau, sont désormais attribués au Collège de Tours.


  

1762, le 1er mai...

Ce jour-là, Pierre Suzor est nommé vicaire de l’église Saint-Symphorien de Fondettes pour assister le curé de l’époque, Jean Roy.
Jeune prêtre, Pierre Suzor ne se doute pas alors qu’il sera, une trentaine d’année plus tard, le premier évêque constitutionnel de Tours, de 1791 à 1794. On peut dire que Pierre Suzor est arrivé à Fondettes comme à Tours dans des périodes troublées de la vie religieuse locale. A Fondettes, en 1762, il est venu remplacer le précédent vicaire, Jean Lorfray, banni par l’archevêque pour son jansénisme militant ; en 1791, à Tours, c’est la Révolution qui le porte sur le trône épiscopal.


 

1603, le 21 août...

Cette année-là, Jean Ragideau, le curé de la paroisse de Fondettes, qui possède des vignes dans sa propriété de la Bourdonnière, témoigne, dans son registre paroissial, d’une vendange particulièrement précoce. « Le jeudi 21 août, dit-il, j’ai fait vendanger en ma plante quatre sommes et demie de vendange, de quoi j’ai fait un très bon poinçon de vin nouveau que j’ai fait mener à la foire Saint-Barthélémy, dont j’ai eu 23 livres […] » [orthographe modernisée].


1767, le 24 décembre...

On peut lire dans les registres paroissiaux de Fondettes que le 24 décembre de cette année-là, le curé, Jean Roy, a réglé au serrurier Pierre Graslin, le montant de son mémoire présenté pour différents travaux effectués dans l’église.
Parmi les ouvrages réalisés, Graslin précise qu’il a notamment « arrêté la table sous le porche de l’église », fournissant le fer et les clous nécessaires, et qu’il a également « reposé les anciennes pattes et rapprofondi les troux ».
Il existait effectivement, jusqu’au début du 19e siècle, un porche devant la petite porte sud de l’église comme on peut le voir sur le détail ci-joint du plan napoléonien. C’est sous ce porche que se réunissaient en assemblée les habitants, sous l’Ancien Régime, afin de délibérer des affaires de la paroisse sous l’autorité du curé et du syndic.
Et c’est devant cette table, installée sous ce porche et réparée par Graslin, que s’asseyait vraisemblablement le notaire pour rédiger les procès verbaux des actes d’assemblées qu’ont peut aujourd’hui encore consulter aux Archives départementales.